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A vélo, la ville est plus facile !
Plan du réseau cyclable, des parcs à vélo et des stations V'eol
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Guide Environnement et cadre de Vie
Une autre vision de l'espace public
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Guide du développement durable pour les commerçants et artisans caennais
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Les jardins daccompagnement,
dinfrastructures municipales (voies, écoles, crèches,
)Ils se caractérisent souvent par un terrain gazonné libre accompagné de végétaux. Ils sont agrémentés de jeuxpour les enfants et généralement séparés de la circulation par une enceinte darbustes.
Ce sont
des espaces plus soignés, clôturés et fleuris, qui accompagnent parfois un monument :
les jardins de lAbbaye-aux-Hommes, les squares de la place de la République et de
la place de la Résistance, les cimetières désaffectés devenus squares de quartiers.
Entrent également dans cette catégorie, le jardin des plantes (Saint-Julien), le square
de la Venelle aux champs (Vaucelles), le jardin des poètes (Folie-Couvrechef), le parc
Michel-dOrnano (Clemenceau), le jardin public Claude-Decaen (quartier
Claude-Decaen), le parc Saint-Paul (Maladrerie), le jardin normand (Abbaye-aux-Hommes,
centre ville), le parc de la Fossette (Folie-Couvrechef), la Vallée du Mémorial
(Folie-Couvrechef), la Colline aux Oiseaux (Folie-Couvrechef), et le jardin des simples
(château, centre ville).
Outre
les terrains de sports (dont le stade régional Michel-dOrnano), les espaces verts
péri-urbains sont de vastes zones de verdure, de plus de 5 hectares, et souvent situés
en périphérie de la ville. Ces espaces libres, ouverts à tous, offrent calme, détente,
dépaysement, promenade et contemplation de la nature au fil des saisons. Ils peuvent
être équipés daires de jeux, daires de pique-nique, de parcours sportifs,
de pistes cyclables,
La vallée des jardins, (Saint-Julien), les coteaux des Sablons (Calvaire Saint-Pierre),
les Roquemonts (Chemin Vert), la prairie (centre-ville), la coulée verte (Beaulieu) ainsi
que les jardins familiaux (2,5 hectares) entrent dans cette catégorie.
Ces grands espaces
verts sajoutent aux 500 hectares intra-muros. Il sagit de la forêt de
Grimbosq (475 hectares, à 15 km de Caen), et le parc de Croisilles (116 hectares,
au-delà de Grimbosq à 20 km de Caen). Ils sont fréquentés en fin de semaine et durant
les vacances scolaires par les amateurs de randonnées à pied, à cheval ou à vélo tout
terrain, et par les familles.
• Trophées des Eco-Maires, en 1995, pour lélevage de coccinelles (insecticide vert)
• Prix National Territoria, en 1995, catégorie Environnement et écologie pour le Parc de la Colline aux oiseaux
• 1er prix international de Bengalore des villes de jardins, en 1997, pour sa politique despaces verts
• Ville classée 3 fleurs depuis 1994 par le Comité National pour le fleurissement de la France.
• Jean-Baptiste Callard de la Ducquerie (1620-1718)
• François Marescot (1673-1747)
• Noël-Sébastien Blot (1716-1758)
• Charles-Nicolas Desmoueux (1728-1801)
• Jules Dumont-dUrville (1790-1842)
• Frédéric Blot (1795-1841)
• Octave Lignier (1855-1916)
• Noël Bernard (1874-1911)
• Louis Bouket (1914-1989)
Dès 1438, la botanique est enseignée à luniversité. En 1689, Jean-Baptiste Callard de la Ducquerie, professeur à la faculté de médecine, rassemble 559 espèces de plantes rares dans son jardin-école personnel. En 1736, luniversité acquiert le jardin Bénard, dans le faubourg Saint-Julien, le cur du jardin botanique actuel. Quatre ans plus tard, grâce à la persévérance de François Marescot, directeur du jardin des plantes, et de son chef de culture et futur successeur, Noël-Sébastien Blot, 3.500 espèces différentes sont répertoriées. En 1803, après la Révolution française, le jardin, agrandi à 3,5 hectares, devient municipal. Le jardin des plantes est le berceau vert de la ville.
Au XIXe siècle, Caen se développe le long des rives de lOrne et de
lOdon sans trop se préoccuper de ses espaces verts. Si bien quà la veille de
la seconde guerre, les problèmes de concentration urbaine, de circulation, de
stationnement et dhygiène sont loin dêtre résolus. Il nexiste
notamment aucun espace vert important en centre ville hors la Prairie. Mais le tissu
urbain issu de la Reconstruction fait la part belle aux grandes avenues, aux alignements
darbres.
Au cours des vingt dernières années, la ville a acheté et aménagé la forêt de Grimbosq (475 ha, à 15 km au sud de Caen), préservé le site naturel de la Prairie (90 ha) en plein cur de la cité, et initié quelques projets remarquables comme la création dun Musée dinitiation à la nature, et linstallation dun élevage de coccinelles comme moyen de lutte écologique contre les pucerons.